Gondrin nature
Arbres, plantes et jardins remarquables En 1618, Paule de Bellegarde prenait à son service Gillies Mabilhe pour l'entretien et la surveillance de ses jardins. Un parc, un potager, une vigne, un verger avec volière, lac et fontaine, de nombreuses haies et allées constituaient un ensemble dont il ne reste plus grand chose aujourd'hui, hormis le lac qui est devenu le parc de loisirs. Mais Gondrin reste un village au patrimoine paysager vivant.
L'association Belle-Garde a commencé à recenser les arbres remarquables de Gondrin, et la flore indigène qui se manifeste au fil des saisons. Certains arbres paysans, arbres trogne ou tétard, partie intégrante du paysage gersois, sont de véritables patrimoines oubliés. Celui-ci se trouve à Magret.

En février/mars, les jonquilles, les tulipes sauvages tapissent certains talus.
Autrefois, dans les prés de St-André, il y avait profusion de jonquilles sauvages. Il y a quelques années encore , les sous-bois de Tonneteau regorgeaient de cyclamens. Il existe encore un petit coin de paradis en bordure de Gondrin, un abri sûr dans une vigne entretenue avec beaucoup de soins et travaillée sans desherbant; une aubaine pour une petite population de tulipes sauvages : tulipa raddii ou tulipa praecox. Variété classée en Annexe 1 , totalement protégée au niveau national.

En Mai/juin ce sont les orchidées sauvages que l'on peut rencontrer : elles affectionnent les talus, les pelouses sèches et calcaires; plus d'info ici
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A l'automne, les promeneurs découvrent des dizaines de boules verdâtres, de la taille d'une orange, sur le sol de Tonneteau. Non comestibles, secrétant un latex désagréable au toucher, elles peuvent néanmoins, du fait de leur longévité, servir pour les décorations automnables. Il s'agit des fruits de 2 arbres, que vous trouverez en arrivant à Tonneteau, à droite :
des orangers des osages ou bois d'arc (maclura polifera)
un troisième arbre a été répertorié "à Magret". Plus de détails ici




